Portrait
Né à Genève le 22 février 1959, de parents italiens émigrés de Vénétie au début des années 1950, j’ai eu la chance de bénéficier de la démocratisation des études dont notre canton peut être fier et de pouvoir effectuer des études supérieures malgré le milieu modeste dont est issue ma famille.
Maturité au Collège Calvin, puis diplôme d’ingénieur civil à l’Ecole Polytechnique Fédérale de Zürich (EPFZ) et thèse de doctorat à l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL).
Après mon doctorat, j’ai pratiqué la profession d’ingénieur civil en tant qu’indépendant, tout en assumant une charge de cours à l’EPFL. Depuis dix ans, je suis associé dans un grand bureau d’ingénieurs conseils en génie civil et en environnement établi à Carouge.
Marié, je suis père de quatre enfants de 24, 22, 18 et 13 ans. La pratique assidue du sport d’endurance, essentiellement course à pied (marathon) et VTT, est pour moi non seulement une source de détente, mais également de réflexion.
Depuis 2003, je suis membre de l’Exécutif (Conseil administratif) de Bernex, une grande et belle commune de près de 10′000 habitants.
La fonction de Maire m’a été conférée pendant quatre périodes d’une année (2003-2004, 2006-2007, 2007-2008 et 2009-2010).
En tant que membre de l’Exécutif de ma commune, j’ai œuvré dans le domaine environnemental, dans celui de l’urbanisme et des constructions et dans celui du sport. Au cours de ces dernières années, Bernex est devenue une commune à l’avant-garde des questions énergétiques et environnementales (Agenda 21, Cité de l’Energie, réseau agro-environnemental, etc.) et des solutions concrètes ont été non seulement trouvées avec le canton, mais aussi réalisées, pour régler définitivement de graves problèmes d’inondation à Lully, un village de la commune.
Partant du principe qu’il vaut mieux prendre les initiatives que de subir celles des autres, j’ai souhaité engager Bernex dans une attitude à la fois novatrice, ouverte et critique face aux velléités cantonales de développement de Bernex que l’arrivée du tram (TCOB) n’a pas manqué de susciter. Cette politique est en passe de se concrétiser dans un nouveau Plan directeur communal qui prévoit une augmentation conséquente du nombre de logements et d’emplois, tout en veillant à préserver la qualité de vie de nous bénéficions actuellement.
J’ai eu le plaisir et l’honneur de présider, entre 2007 et 2009, l’Association des Communes Genevoises (ACG), l’organisme faîtier qui défend les intérêts des communes auprès des instances cantonales.
Sous ma présidence, l’ACG a adopté une réforme financière attendue depuis plusieurs décennies et permettant aux communes les plus aisées de se montrer beaucoup plus solidaires à l’égard de celles qui sont moins bien loties, en renforçant au passage la capacité de collaboration intercommunale. C’est une loi historique que le Grand Conseil a voté en 2009 pour concrétiser cette réforme.
Je pense être un homme de dialogue, créatif et ouvert, capable de fédérer des énergies dispersées, au sens propre comme au figuré, pour aboutir à des solutions équilibrées et profitables à tous.
Je me trouve ainsi parfaitement à l’aise avec la ligne politique de mon parti, le parti démocrate chrétien genevois, qui réfute les propos intempestifs et les actions à l’emporte-pièce, mais qui recherche au contraire le dialogue et les actions concrètes.
Conscient que de nombreux enjeux communaux trouvent leurs solutions au niveau cantonal, je me suis porté candidat à l’élection au Grand Conseil d’octobre 2009 et j’ai été élu avec un score largement supérieur à mes espérances.
En tant que magistrat communal, on agit en tant que « généraliste » et on ne peut guère avoir de domaine de prédilection.
Au Grand Conseil, j’œuvre dans le même état d’esprit mais l’urgence de certains dossiers fait que mon action est plus fortement axée sur les thèmes suivants :
- Le logement : maintenir les contribuables à Genève non seulement par une fiscalité modérée, mais aussi par des logements en suffisance pour toutes les catégories de la population ;
- L’attractivité de la place économique : veiller à ce que Genève puisse garder et développer la place qui est la sienne, en favorisant les entreprises, en particulier les plus innovatrices ;
- L’environnement et l’énergie: même si la crise économique semble le faire passer au second plan, il ne faut pas relâcher les efforts, bien au contraire, car l’heure est grave. Faire tout ce qui est possible, par exemple sur le plan fiscal, pour orienter notre économie et nos habitudes vers moins de gaspillage ;
- Les infrastructures de transport : les adapter sans attendre ! C’est indispensable pour notre environnement et notre économie. Il est urgent que les travaux du CEVA puissent démarrer rapidement. Dans le cas contraire, Genève sera paralysée pendant des décennies. Il en va de même avec la traversée lacustre dans l’absence déséquilibre complètement notre canton et notre agglomération ;
- Les organisations internationales : vitales pour Genève, il doit y avoir une union sacrée pour les défendre !
- La sécurité : pas besoin d’être maire d’une commune pour savoir que la situation se dégrade : chacun s’en rend compte. Adapter notre police et notre législation pour juguler ce qui va finir par nuire gravement à notre réputation ;
- Les Communes : la commune est lieu de base de la citoyenneté. Etre attentifs à maintenir ce lien privilégié entre les habitants et leurs élus locaux, en veillant à ce que ces derniers bénéficient des compétences et des moyens pour accomplir les tâches de proximité et à ce que la voix des communes soit entendue au niveau cantonal pour tout ce qui les concerne !
Mise à jour: 27 février 2011






